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Au XII ème et XIIIème siècles 

  Selon MELLEVILLE : " au 12ème siècle, St Pierremont se nommait Petrat (Petree, les pierres) Robert, seigneur de Montaigu, donna ce village à l'abbaye de St Denis en 1134, pour racheter ses torts envers elle. " Plus tard, ce village passa dans les mains des seigneurs de Vervins. En 1246, Thomas de Coucy, l'un d'eux, construit sur son terroir, dans un lieu nommé Beheroche ou Vervêche, une petite abbaye à laquelle on donna le nom de la Paix Ste-Marie, et où il plaça des filles de l'ordre de St Victor de Paris avec comme abbesse Elisende sa fille.

   Au XVIe siècle

Les bâtiments furent ruinés et les religieuses dispersées au XIVème siècle par les anglais. La cloche de la chapelle de Saint Antoine qui a été fondue à cette époque est aujourd'hui dans l'église de Saint Pierremont. L'abbaye de St Antoine subit un tournant, en effet, elle fût convertie en un petit hôpital et rebaptisée pour devenir la paix de Saint Antoine. L'ordre monastique des hospitaliers de Saint Antoine soignait les paysans des maladies en particulier clous, gales et surtout le mal des ardents ou "feu de Saint Antoine" dù à un champignon du seigle (l'ergot) contenu dans le pain. Un étang, toujours présent, approvisionnait le monastère en poissons. Une fontaine miraculeuse donnait lieu à des processions le 17 janvier et le 13 juin, dates de la fête du Saint avec l'espoir de guérir, et ceci jusqu'en 1912. 

le bénitier de la chapelle

Au XVIIIe siècle

Ce fut l'arrivée d'un agent seigneurial après le départ des moines, qui fut responsable de la perception de la dîme et de la répartition du sel (la Gabelle). Nicolas III Sohier Comte de vermandois construisit trois granges dimîères dans lesquelles les paysans amenaient le dixième de leurs récoltes. Il bâtit ègalement le grenier à sel, le pigeonnier porche ainsi que le logis. L'ensemble reste intact de nos jours, ayant passé la révolution sans encombre, la chapelle ayant eu un usage agricole et non religieux.

      De 1914 à aujourd'hui

Ferme allemande durant les deux dernières guerres , Saint Antoine restera la propriété des descendants du Comte Sohier jusqu'en 1977, date de la reprise de l'exploitation par M. Philippe Vuilliot. L'ensemble est inscrit depuis 1985 sur la liste départementale des monuments protégés et fait l'objet de nombreuses visites.

      Chapelle à l'heure actuelle   

Le cadre apporte de nombreux avantages mais aussi des contraintes importantes. Il y a une obligation de s'adapter, par exemple de s'équiper d'un mini-chargeur pour nettoyer car les bâtiments sont très bas de plafond, obligation d'utiliser des petites balles carrées de pailles, les balles rondes étant trop imposantes. Il est néanmoins possible d'en utiliser quelques unes stockées dans l'ancienne chapelle (cf photos jointes). 

                    

Toutefois, la construction d'une bergerie en bois fonctionnelle est terminée depuis mi mars 2008 afin d'accueillir 300 brebis.

                 

                         Intérieur de la bergerie                                       Auvent de stockage sur le côté

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